Présentation de l'Auteur

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Je låks Dånsker
TråductiØn : Le saumon Danois




Je suis un auteur autodidacte et fier de l'être, même si j'ai de petites lacunes en aurtaugraaafes, j'aime la langue française dont je suis amoureux et j'ai l'impression d'embrasser cette langue quand j'écris... surtout des chansons d'amour. Ma plume d'oie me sert à rédiger des chansons, des sketchs, des scénarios, des pièces de théâtre, des saynètes, etc... Les auteurs dont je me sens le plus proches sont : Andersen et Sacher-Masoch. Vous mélangez le blanc du Dannebrog et le rouge du sang donc du plaisir. C'est un mélange de vin blanc et de vin rouge pour goûter à l'ivresse de mes délires… J'ai fais toutes mes études à la Rochefaucauld, elles n'ont pas été très longues, elles n'ont durés qu'un an. Je ne possède aucun don de voyance, mais j'ai un jour affirmé à ma maîtresse Madame DAVID après avoir regardé un film sous-titré sur la vie d'un homme célèbre, je me sentais tellement sûr de moi que pour faire le métier de mes rêves, j'estimais avoir suffisamment de bagages. La maîtresse (en tout bien, tout honneur, je précise, car je suis devenu maso à 5 ans…) m'a demandé ce que je désirerai faire, alors que je viens d'arrêter mes études, elle m'a proposé plusieurs métiers, boucher, charcutier, etc… Je lui ai signalé que je souhaitais devenir auteur, elle m'a dit : " T'es optimiste ", alors je lui ai répondu : " Non, je suis génial ! Ce n'est pas la même chose… ", les enfants de la classe de C.P. ont éclatés de rire. Je n'étais pas voyant et pourtant, j'ai vu ça dans la marre de l'écriture… Cela démontre que tous les métiers s'apprennent même sans avoir de dons au départ, mais juste une disposition… sauf pour les métiers dans le domaine artistique. A l'âge de 9 ans, je suis arrivé en C.M.1., notre maîtresse Madame MEYER (et oui, j'étais infidèle... Pardon Madame DAVID, mais je n'ai pas toujours redoublé), cette nouvelle maîtresse, nous a demandé d'écrire un texte personnel et de le lire à haute voix devant toute la classe. J'ai écris un sketch qui s'appelait " le riche et le pauvre ". A la lecture de mon texte, les élèves de C.M.1. étaient hilares et j'ai été applaudi par toute la classe. J'étais tellement surpris que je me suis demandé ce qui m'arrivais. J'ai quitté la Rochefaucauld pour déménager à La Celle Saint-Cloud à l'âge de 10 ans. J'ai fais lire à 12 ans un sketch qui s'appelle : " Vacances de Noël " à mon grand-père, j'avais peur de ses critiques et il m'a dit : " Franck, je te vois mieux réussir là-dedans que dans les études " et il a rajouté : " C'est même pas comparable ". Cinq ans plus tard, je suis devenu amnésique et je me suis rappelé de ce sketch de " mémoire… ". Peut-être que l'âme de mon grand-père veillé sur ce texte ? J'étais à cette époque dans un collège qui n'est pas n'importe lequel et pour cause, il s'agit du … le C.E.S. Pasteur !!! L'endroit le plus génial que je connaisse en France et qui est très certainement l'endroit le plus féerique du monde. A la suite de la maladie d'un prof qui s'appelait Monsieur NOGER et qui avait l'accent du Sud et non le globe danois. Nous avons décidé avec Franck PETIT et Fabrice ESPLAT d'écrire des sketchs et ils venaient tous les samedis matins dès l'aube vers 5 heures pour écrire avec " sérieux " des textes humoristiques dont les victimes étaient nos profs. On ne se moquaient pas d'eux, ce n'était pas notre genre… Je vais être beaucoup plus sincère, nous passions des moments heureux en nous nous amusant beaucoup, nous riions de bons cœurs, car nos professeurs étaient vraiment très sympa et ce n'est rien de le dire. Comme Madame HOEGH-GULD/BERG par exemple, notre prof de français, j'ai même réussi à lui faire croire que je lisais des livres qu'on était sensé choisir nous-mêmes dans les librairies pour en faire un résumé. Par fainéantise, j'inventais les histoires et je les signer sous un nom d'écrivains inconnus (et pour cause ces auteurs n'existaient pas) et elle a tellement appréciée une histoire que j'étais obligé d'écrire moins bien, sinon elle me demandait de ramener ce livre, tellement cela lui donnait envie de le découvrir. Je l'ai eu comme prof peu de temps après l'été de mes 13 ans, j'ai entendu à la radio une chanson qui s'appelle " Vertige de l'amour " et j'ai eu pour ce texte, un vrai coup de foudre comparable à " Self-control " quand j'étais avec Sandrine. Mais comme j'étais seul en écoutant la première fois la chanson de BASHUNG, je ne pouvais être amoureux que de la chanson, car je n'étais pas épris de l'autoradio, alors qu'en écoutant le single de Laura BRANIGAN, il y avait Sandrine qui était beaucoup plus sexy que le poste de radio, donc je n'étais pas seulement amoureux de la mélodie… En entendant les paroles de " Vertige de l'amour ", j'ai pour la première fois apprécié réellement un texte de chansons et je me suis rendu compte que l'écriture, ce n'était pas seulement les poèmes que je trouvais un peu gnan-gnan que j'apprenais à l'école, mais que l'on pouvait exprimer ce que l'on désirait et de la manière dont on le souhaitait. J'ai donc écris ma première chanson qui s'appelle " J'me drogue, rien qu'un peu ", c'est une chanson triste en apparence, mais j'ai pensé à mes fans du C.E.S. Pasteur en écrivant ce texte qui voulait dire que ma drogue ce sont eux. A 16 ans, j'ai connu de pénibles évènements qui ont failli me détruire complètement et le fait d'écrire m'a beaucoup aidé à supporter l'insupportable. Je m'en suis sorti en grosse partie grâce à ce don et aux enfants qui ont joués un rôle primordial dans mon existence et donc, je veux joindre l'utile à l'agréable et c'est la raison pour laquelle, j'ai décidé de céder mes droits d'auteur pour l'écriture de la comédie-musicale " Packtary " qui reviendront à cent pour cent à des associations pour aider les enfants (enfants malades, pédophilie, enfants battus, etc…). C'est ma manière de leur dire " je vous aime " et " merci ". C'est un phénomène connu que les masos et les enfants s'adorent et je confirme que ce n'est pas une légende, donc ils auront sang pour sang de mes droits d'auteurs. J'étais adulte en 1997 et j'ai décidé de me lancer dans l'écriture et j'ai rédigé une annonce dans un journal très connu dans le milieu artistique, cela a été un cuisant échec. Les interprètes venaient rarement au rendez-vous, j'ai rencontré un compositeur, mais j'avais encore beaucoup à apprendre et je me suis ramassé une gamelle. J'ai fais une deuxième tentative qui a été sur du long terme très fructueuse et grâce à mon " retour ", j'ai commencé à réussir à m'imposer dans le milieu artistique. Je me suis prouvé en me relançant dans l'écriture que je suis vraiment fais pour ce métier, car cela prouve que c'est pour moi une vraie passion. J'ai même failli être embauché pour une comédie-musicale d'un compositeur qui avait lancé une annonce sur le minitel. J'ai eu ce mélodiste deux fois au téléphone et il m'a parlé qu'il souhaitait écrire une histoire en musique sur un thème connu de Shakespeare et il m'a parlé de " Roméo et Juliette ". Cela vous dis peut-être quelque chose ? Malheureusement il aurait fallu que je travaille dans un studio pendant la journée et comme Gérard PRESGURVIC ne pouvait pas me salarier, j'ai refusé ne sachant pas si c'était sérieux ou non, car je croyais que c'était un illustre inconnu. Vous imaginez ma surprise quand j'ai vu la bande annonce à la télévision pour la première fois et dire que j'étais au placard dans mon travail et que je découpais des articles de journaux, j'aurais pu avoir de la haine. Mais ce sentiment d'amertume était mitigé, car je dois reconnaître que ce compositeur a été vraiment très sympa et très respectueux avec moi qui n'était qu'un illustre inconnu, j'étais finalement très content que " Roméo et Juliette " ai pu connaître autant de succès. Mais je suis déjà " célèbre ", car un homme s'est installé en face de moi dans un wagon de métro, alors que l'on ne s'était jamais rencontré auparavant pour me savoir si j'écris des chansons, des pièces de théâtre, des sketchs ? Sans même me demander si je suis auteur, car c'était pour lui une évidence, c'est certainement m'a façon d'être " ailleurs " quand je suis en méditation avec moi-même… J'espère qu'un jour " je laks dansker " aura aussi beaucoup de succès et j'ai toujours traversé les rivières de la vie à contre courrant et il paraît que les saumons retournent dans leur première rivière, je vais refaire des études et m'inscrire de nouveau au C.E.S. Pasteur. Pour me baigner dans le bonheur, je ne perds pas le Nord…

Précepte Viking : " Un Viking devait mourir l'épée à la main, Pour pouvoir monter dans le " walhalla ", Mot signifiant " paradis " dans la religion d'Odin, Mais si un Viking ne mourrait pas au combat, Il savait qu'il aurait vraiment Thor, De croire qu'il pourrait transformer le feu en or ".

Traduction du français au français : Si on n'est pas prêt à se battre pour accomplir un rêve : Jamais il ne se réalisera. La vie est un combat et si on refuse de l'affronter… on ne connaîtra jamais le bonheur.


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et la saga des connexions continue...