Œuvres de l’auteur

sommaire saga retour


Le masochien



LA DOMINATRICE : SANDRINE
LE CHIEN : FABRICE
LE PERE DE SANDRINE : LOUIS JOUBEL
LA MERE DE SANDRINE : THERESE JOUBEL

Sandrine est assise sur un fauteuil avec un fouet à la main, Fabrice est déguisé en chien, Il est couché dans son panier. Tout à coup il avance à quatre pattes et il monte sur le lit et une fois qu'il est dessus il aboie.


Fabrice : Wouaf, wouaf.

Sandrine : Méchant chien. Je t'avais interdit de monter sur le lit.

Sandrine se lève et elle avance jusqu'au chien et une fois qu'elle l'a rejoint, elle lui donne des coups de fouet.



Sandrine : Descend du lit méchant chien, je vais t'apprendre à me désobéir. Pour la peine tu vas recevoir des coups de fouet. Tiens reçois ça et encore ça.

Elle le fouette et le chien descend du lit.



Sandrine : Tu n'as pas fini de recevoir des coups de fouet méchant animal. Je vais t'apprendre à me désobéir. Tiens voilà pour toi.
Fabrice : Wouaf, wouaf.
Sandrine : Il n'y a pas de wouaf qui tienne. Je remarque que plus je te frappe fort chien masochiste, plus tu remues la queue. C'est bon à savoir. Cet été je n'aurai pas besoin de m'acheter un ventilateur, cela me fera des économies.

Dring (quelqu'un sonne à la porte).



Sandrine : Cela doit être le facteur, j'attend un colis, tu recevras des coups de fouet plus tard. On fait une pause.

Sandrine pose le fouet par terre et elle avance jusqu'à la porte et elle l'ouvre une fois qu'elle est à proximité.



Sandrine : Papa, maman, qu'est ce que vous faîtes ici ?
Louis : On dirait que cela ne te fait pas plaisir de nous voir.
Sandrine : Bien sûr que si. Mais je suis un peu surprise, je ne pensais pas vous voir aujourd'hui.
Louis : J'ai accompagné ta mère qui a fait des courses dans le quartier. On est venu te dire un petit bonjour.
Sandrine : C'est gentil, ne restez pas derrière la porte. Rentrez.

Les parents rentrent dans l'appartement de leur fille et Sandrine fait la bise à son père puis à sa mère, ensuite ils s'introduisent dans le salon de leur fille.



Sandrine : Ne restez pas debout, asseyez vous.
Thérèse : : Je m'assois avec grand plaisir, car j'en ai marre d'être debout. (Elle s'assoit).
Louis : Moi par contre j'ai attendu ta mère dans la voiture et je préfère rester debout, car j'en ai assez d'être assis.
Sandrine : Comme vous voulez.
Louis : Ah, ah, ah. C'est quoi ce chien ridicule.
Sandrine : Il s'appelle Fabrice... enfin je voulais dire Médor. C'est un chien que je garde à des amis qui sont partis en vacances.
Thérèse : : C'est quoi comme race de chien.
Sandrine : Enfin, eh... c'est un bâtard.
Louis : Un corniaud tu veux dire, ah ce qu'il a l'air minable ce chien.

Le chien grogne.



Thérèse : : Il a l'air agressif.
Sandrine : Il est un peu susceptible.
Louis : Il est menaçant et en plus de ça je parie que c'est pas un corniaud, mais un chien mongolien.

Le chien grogne.



Thérèse : : J'ai l'impression que ce chien est moins idiot qu'il en à l'air. Je crois qu'il comprend tout ce qu'on dit.
Sandrine : C'est vrai, il est très intelligent.
Louis : Heureusement qu'il n'est pas bête déjà qu'il n'est pas gâté par la nature. Quand on voit la gueule du chien, on a envie de voir la gueule des maîtres. Il paraît que les chiens ressemblent à leurs maîtres, ces derniers doivent être des débiles profonds.
Sandrine : Papa, je t'en prie. Tu insultes mes amis.
Louis : Excuse moi ma chérie. Mais quand je regarde ce clébard qui a une sale tronche, j'ai envie d'éclater de rire.

Le chien grogne.



Louis : C'est curieux qu'il soit susceptible. Il doit pourtant être habitué aux insultes ce chien. C'est pas tous les jours qu'il doit entendre que c'est un beau toutou.
Sandrine : T'es dur avec lui papa. A force d'être agressif à son égard, il va bien finir par te mordre.
Thérèse : : Sandrine a raison. Pour te faire pardonner, tu devrais lui donner un sucre, car les chiens adorent cela.

Louis avance jusqu'au buffet et il ouvre la porte du meuble, prend un sucre et avance jusqu'au chien.



Louis : Tiens un susucre.

Il lui donne le sucre, mais le chien n'en veut pas, alors il tombe par terre.



Louis : C'est incroyable, il ne veut pas du sucre. C'est rare qu'un chien n'aime pas les sucres.
Sandrine : C'est normal, il est diabétique.
Louis : Le pauvre chien. J'espère qu'il n'est pas trop gourmand, parce qu'il n'a pas de chance. C'est la première fois que je vois un chien diabétique.
Sandrine : Ce chien n'est pas trop à plaindre. Il est habitué à manger des bonnes choses.
Louis : Ah, bon. Qu'est ce qu'il a l'habitude de manger ?
Sandrine : Ce chien mange comme nous. Enfin presque... Puisqu'il est habitué à manger régulièrement du caviar.
Louis : Ce chien est vraiment trop gâté. Je vais lui refaire son éducation à cet animal. Je vais lui changer ses habitudes, il va déguster ce qu'il y a dans les poubelles.
Sandrine : T'es dur avec lui. Fais attention, tu risques de te faire mordre.
Louis : C'est ce qu'on va voir.

Louis avance jusqu'à la poubelle, il la prend et il la transporte jusqu'au chien.



Louis : Médor, mange moi ça.
Thérèse : : Il n'a pas l'air dans vouloir de cette nourriture.
Louis : Tu as raison, je vais le mettre en appétit. Regarde le bon gros nonos que je sors de la poubelle. Regarde le bon miam miam.

Le chien le mord.



Louis : Ah, la sale bête.
Sandrine : Papa tu es squelettique. Le chien a dut confondre l'os du poulet avec tes os, il n'a pas fait exprès de te mordre.
Louis : Ce chien est soit agressif, soit complètement idiot. Dans un cas comme dans l'autre, il n'y a rien à en tirer de cette sale bête, j'abandonne.
Sandrine : Tu es dur avec lui papa.
Thérèse : : Est ce que c'est le chien de Fabrice, ton nouveau petit ami.
Sandrine : Non, c'est le chien d'un couple d'amis que vous ne connaissez pas.
Louis : Heureusement que ce n'est pas le chien de mon future gendre, car je me poserais des questions à son égard. A propos quand est ce que tu nous le présentera ?
Sandrine : Je vous promets que vous ferez bientôt sa connaissance.
Thérèse : : Il serait temps et pour cause. Cela fait longtemps que tu sors avec lui.
Louis : En ce qui me concerne, je ne suis pas impatient de faire sa connaissance... Tous les hommes que tu as rencontré jusqu'à présent étaient tous des tocards. La fameux Fabrice, tu n'oses même pas nous le présenter. J'imagine que c'est un abruti de la pire espèce, sûrement le pire de tous.

Le chien grogne.



Louis : Qu'est ce qu'il a grogné ce chien.
Sandrine : Il n'aime pas qu'on dise du mal de Fabrice, car il le connaît et il l'aime bien.
Louis : Qui se ressemble s'assemble... Ce chien a de l'estime pour ce tocard.

Le chien le mord.



Louis : Ah, la sale bête.
Sandrine : Tu n'es pas à plaindre papa, tu l'as bien cherché.
Louis : Pour me faire pardonner, je vais lui donner un gâteau, car les chiens en raffolent.

Louis avance jusqu'à la table basse qui est au milieu du salon. Il ouvre la boîte de gâteau et sort un biscuit de cette boite, ensuite il la referme. Il avance jusqu'au chien et une fois qu'il est arrivé à proximité de ce dernier, il lui donne un gâteau.



Louis : Tiens, mon beau toutou.
Fabrice : Merci.
Louis : C'est incroyable, le chien parle. Sandrine j'aimerai avoir quelques explications à ce sujet.
Sandrine : Enfin, heu... Médor est un chien savant.
Louis : Tu te fous de moi ma chérie.
Sandrine : Enfin... C'est pas tout à fait ça. Médor parle depuis qu'il a mangé un perroquet.
Louis : Tu ne me prendrais pas pour un imbécile par hasard ?
Sandrine : Je ne sais pas comment vous avouez ça. Mais ce chien est en réalité Fabrice mon nouveau petit ami.
Louis : Ta mère et moi espérions que tu allais rencontrer un médecin ou un avocat qui allait devenir notre gendre et à la place on a cet espèce d'animal.
Sandrine : J'aurai tellement vous présentez Médor... enfin je voulais dire Fabrice dans de meilleures conditions. Enfin on ne peut pas changer le destin... Que cela ne vous empêche pas de vous serrer la main. Fabrice donne la papate à beau papa.

Ils se serrent la main.



Louis : Enchanté Médor.
Fabrice : Excusez moi, monsieur. J'aurai tellement souhaité vous rencontrez dans des conditions plus favorables.
Louis : Et moi donc. Sandrine il y a longtemps que tu pratiques la zoologie... Enfin je voulais dire le sadomasochisme, car j'ai remarqué le fouet qui est posé par terre.
Sandrine : Non, c'est seulement depuis que je l'ai rencontré que je suis devenue une dominatrice. J'adore Fabrice et je suis follement amoureuse de lui. Il est certes masochiste, mais je l'aime et quoi que vous pensiez de ce jeune homme, cela ne changera rien. Il est l'homme de ma vie et je veux l'épouser.
Louis : Je suppose que la mariage aura lieu dans une niche au lieu d'une traditionnelle église. On risque d'être un peu tassé pour la messe, c'est petit une niche...
Sandrine : Ne te moque pas de lui, car si tu dis du mal de mon amoureux, cela me fais plus de peine que si tu disais du mal de moi.
Thérèse : Pour nous tes parents c'est le déshonneur. Nous t'avons pourtant élevé dans la plus pure tradition catholique, tu as même étais dans une école religieuse.
Sandrine : Justement vous avez toujours essayé d'imposer vos idées, mais sans succès. J'ai plus d'estime pour Fabrice qui est maso que pour n'importe quel curé. Je suis une femme libre, rebelle, amoureuse. Vous vouliez que je rencontre un homme qui me rende heureuse et maintenant c'est fouet... enfin je voulais dire c'est fait.
Thérèse : Ce sera lui ou nous.
Sandrine : Et bien c'est lui et si vous n'acceptez pas Fabrice, c'est moi qui vous renierez comme parent.
Louis : Tu préfère ce vulgaire clébard à tes propres parents.
Sandrine : Oui, je n'ai pas honte de le dire.
Thérèse : Puisqu'on n'a pas le choix, je suis bien obligé de l'accepter comme gendre.
Louis : Moi aussi... Un peu à contre coeur, mais bon.
Sandrine : Vous me faîtes vraiment plaisir, car on dit que le chien est le meilleur ami de l'homme. Ce chien est le meilleur petit ami de la femme que je suis.



233443 visiteurs depuis le 20 septembre 2003

et la saga des connexions continue...