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LES SIRENES QU’ONT LE MAL DE MER

J’ai passé de magiques vacances,
Qui datent de l’année dernière,
J’ai été quelque part dans la manche,
Dans une ville du bord de mer,
Pour découvrir de vraies sirènes,
Qui ne vivent pas sur des rochers,
Ce n’est pas un vrai phénomène,
Car elles sont sur les plages dorées.

Le soir j’allais dans les cafés,
Pas seulement pour boire de l’alcool,
Mais aussi pour l’ivresse de goûter,
Aux plaisirs un peu frivoles,
De tomber follement amoureux,
Et j’ai fini par rencontrer celle,
Qui allait me rendre heureux,
Le plus beau cadeau c’est Marie-Noëlle.

Les sirènes qu’ont le mal de mer,
Adorent les plages de sable fin,
L’eau leur paraît trop amère,
Et ne sont pas éprises des dauphins.


Les vagues s’endormaient sur la plage,
Et nous faisions l’amour en silence,
Par peur de les réveiller du naufrage,
On était discret pour le plaisir des sens,
En faisant l’amour dans les dunes,
On finissait par un bain de minuit,
En étant réchauffés par la lune,
Qui est le soleil de la nuit.

Les sirènes sont vraiment bonnes,
Devenir un squale est mon fantasme,
Pas pour être un mangeur d’hommes,
Je ne voudrais goûter qu’aux femmes,
Pour pouvoir les dévorer toutes crues,
Mais je n’ai mangé que Marie-Noëlle,
Quand j’ai dégusté sa belle peau nue,
C’était un délicieux plaisir sensuel.

Les sirènes qu’ont le mal de mer,
Adorent les plages de sable fin,
L’eau leur paraît trop amère,
Et ne sont pas éprises des dauphins.


Il fait tellement chaud que la mer,
Va finir par s’évaporer,
Mais bientôt arrivera l’hiver,
Pour ne pas assoiffer l’eau salée,
Et à notre retour de vacances,
J’ai épousé Marie-Noëlle,
Mon cadeau c’est cette alliance,
Qu’elle m’a offerte le jour de Noël.



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