Œuvres de l’auteur

sommaire saga retour


Gaffeur romantique



LE DRAGUEUR : Kevin
LA JEUNE FEMME AMOUREUSE : Charlotte


Kévin : Bonjour mademoiselle.
Charlotte : Bonjour.
Kévin : Je viens de comprendre grâce à vous, pourquoi j'ai vécu toutes ces années.
Charlotte : Et pourquoi avez vous vécu ?
Kévin : Pour faire votre connaissance. Je suis certain que vous êtes la femme de ma vie.
Charlotte : Vous venez d'avoir un coup de foudre ?
Kévin : Je ne sais pas si la foudre est tombée sur moi ou si Cupidon m'a planté une flèche en plein coeur. Quoi qu'il en soit, je viens de tomber amoureux.
Charlotte : Vous dîtes cela à toutes les femmes ?
Kévin : Non, c'est la première fois que je dis ça à une femme.
Charlotte : Dois je vous croire ?
Kévin : Bien sûr que oui. Je peux vous affirmer que j'aime beaucoup vos yeux qui sont aussi bleu que l'océan, mais ils ne sont pas pollués, contrairement à l'eau de la mer.
Charlotte : Vous êtes romantique à ce que je vois. J'aime bien ça.
Kévin : Vos cheveux sont aussi jaune que le soleil et ils ont l'avantage de réchauffer mon coeur.
Charlotte : Vous êtes également un poète.
Kévin : J'y pense tout à coup, nous discutons ensemble et je ne connais pas votre prénom.
Charlotte : Je m'appelle Charlotte et vous ?
Kévin : Moi, c'est Kévin. Je suis sûr que vous êtes plus délicieuse qu'une charlotte au chocolat.
Charlotte : Que vous êtes flatteur.
Kévin : Ce n'est pas tous les jours où l'on rencontre une si belle femme que vous.
Charlotte : Vous me blessez dans ma modestie.
Kévin : Vos seins ressemblent à des montagnes et quand je les regarde du haut de ma hauteur, ils me donnent le vertige.
Charlotte : Que c'est beau ce que vous me dîtes.
Kévin : Je suis content que vous appréciez mon âme de poète. Mais que vos lèvres sont sublimes et rouge comme une tomate qu'on aurait envie de déguster.
Charlotte : Peut être que vous mangerez ma langue dans quelques temps.
Kévin : Pourquoi pas maintenant ?
Charlotte : Parce que je vous connais à peine et je n'embrasse jamais un homme que je connais que depuis quelques minutes.
Kévin : Je suis impatient de vous embrasser, même si j'ai toute ma vie pour déguster votre langue. Vous savez que je suis un cannibale et je rêve de la déguster.
Charlotte : Je ne savais pas que les cannibales européens existent en réalité.
Kévin : Je ne mange que des belles femmes. Que dis-je ? Qu'une belle femme suffit à mon bonheur et à me couper la faim, car j'ai envie de déguster votre corps qui est si beau.
Charlotte : Vous me faîtes rougir.
Kévin : Et bien, comme ça vous êtes bronzés et vous êtes encore plus irrésistible avec la peau rougeâtre. Je suis déjà le soleil de votre vie. Je suis celui qui vous réchauffe le coeur et vous fait prendre des couleurs.
Charlotte : Vous y allez un peu vite.
Kévin : J'aime beaucoup votre menton qui est beaucoup plus beau que la ville de Côte d'Azur qui porte le même nom. J'ai plus envie de le visiter que d'aller passer des vacances à Menton.
Charlotte : Vous êtes la personne la plus poétique que je n'ai jamais rencontré jusqu'à maintenant.
Kévin : J'ai lu tous les poèmes de Guillaume Appolinaire qui est mon poète préféré.
Charlotte : En ce qui me concerne, mon poète préféré, c'est vous.
Kévin : Vous me flattez terriblement Charlotte et je suis fier que vous appréciez mon sens du romantisme.
Charlotte : J'apprécie l'esprit des poètes et malheureusement à notre époque, les gens n'apprécient plus le romantisme.
Kévin : Vous avez raison, ils n'apprécient plus les belles choses. Je crois que nous sommes fait pour bien nous entendre.
Charlotte : Je l'espère...
Kévin : Et moi, j'en suis certain. Mais que votre peau doit être plus sucré et plus délicieux qu'un pain au chocolat.
Charlotte : C'est vrai que ma peau est douce et fine.
Kévin : Je n'en doute pas. Décidément votre corps est parfait et votre âme doit être encore plus belle. Vous avez certainement la beauté de l'intérieur.
Charlotte : Je ne suis pas assez prétentieuse pour vous donner raison.
Kévin : En plus de ça, vous êtes une personne extrêmement modeste. Cela est une qualité de plus à mettre dans votre collection.
Charlotte : Je doute fortement avoir une collection de qualité.
Kévin : Vous êtes humble Charlotte et cela est tout à fait à votre honneur. Je suis certain que votre petit nez délicat doit apprécier les odeurs de fleurs.
Charlotte : C'est vrai que je les aime, mon cher Kévin.
Kévin : Vous avez raison et je suis certain que les roses sont vos fleurs préférées.
Charlotte : Offrez moi des fleurs et vous verrez bien quelles sont mes fleurs favories.
Kévin : Il est vrai que je suis impatient de vous faire des cadeaux. Par exemple, vos doigts délicats auraient besoin d'une belle alliance de mariage, pour les mettre en valeur.
Charlotte : Vous ne croyez pas qu'il est beaucoup trop tôt pour parler de mariage ?
Kévin : Nous avons de long mois devant nous pour en parler.
Charlotte : Dans quelques temps, on pourra peut être en parler plus sérieusement.
Kévin : Oui, vous avez raison. J'ai l'impression que lorsque vous me regardez je pénètre à l'intérieur de vos paupières et que je nage dans vos yeux bleu comme l'océan.
Charlotte : Que c'est joli ce que vous me dîtes.
Kévin : Je suis content que cela vous plaise.
Charlotte : J'ai très envie de rester en contact avec vous de façon à faire plus amble connaissance.
Kévin : Oui, il faudra que l'on se revoit. Car je vais être obligé de partir pour aller travailler.
Charlotte : Qu'est ce que vous faîtes comme métier ?
Kévin : Je suis un homme d'affaire et c'est la raison pour laquelle, j'ai remarqué que vous êtes une excellente affaire.
Charlotte : Je voulais vous demander Kévin. Comment faîtes-vous pour être aussi poète et romantique ?
Kévin : C'est parce que j'ai envie de vous baiser, que je joue les romantiques. C'est vrai que j'ai envie de vous sauter.

Charlotte lui donne une paire de claques.

Charlotte : Vous venez de tout gâcher, poète du dimanche. Vous n'êtes qu'un gaffeur romantique.
Charlotte s'en va et elle le laisse sur place.



233379 visiteurs depuis le 20 septembre 2003

et la saga des connexions continue...